Le Ministère des Affaires étrangères et européennes ne peut, en aucun cas, être tenu responsable d'incidents qui pourraient survenir pendant un voyage. En outre, il est rappelé qu'aucune région du monde ni aucun pays ne peuvent être considérés comme étant à l'abri du risque terroriste.

Entrée / Séjour
Pour les formalités d’entrée et de séjour, se référer au site très complet de l’ambassade du Canada ou bien aux informations données par minitel.
-Court séjour :
Pour un séjour de moins de six mois, il n’y a pas d’obligation de visa et le passeport en cours de validité suffit. Pour travailler ou faire un stage au Canada pour une période déterminée, il convient de formuler une demande de visa de long séjour auprès de l’ambassade du Canada à Paris.
-Etudes :
Pour étudier au Québec, il faut obtenir avant son arrivée un «CERTIFICAT D’ACCEPTATION DU QUEBEC» émis par «IMMIGRATION QUEBEC » ainsi qu’un permis de séjour pour étudiant, émis par le gouvernement du Canada. Il en est de même pour les Français désireux d’effectuer un stage rémunéré ou non.
-Immigration :
Tout candidat français à l’immigration au Québec doit obtenir au préalable un visa «d’immigrant reçu», délivré par l’Ambassade du Canada à Paris, en liaison avec le service d’immigration de la délégation générale du Québec, au terme d’une procédure assez longue et assez complexe.
L’admission peut s’avérer difficile, voire impossible, si les voyageurs français déclarent aux services d’immigration-Canada, sous couvert d’un séjour touristique, vouloir effectuer un voyage de prospection du marché local de l’emploi.
Si les ressortissants français n’ont d’autre part pas de billet de retour ou pas assez de moyens pour vivre au Canada pendant 6 mois, ces mêmes services seront convaincus que ces touristes viennent en réalité au Canada pour y travailler illégalement. Les autorités locales ont tout pouvoir, dans ce cas, pour décider d’un refoulement immédiat à la frontière ou en France.

Sécurité
Délinquance :
On assiste à un développement des vols à la tire, en particulier dans les grandes villes.
Risque sismique :
La Colombie Britannique est une région de forte activité sismique et le risque de tremblement de terre dans la région de Vancouver est sérieux. Le numéro de téléphone d’urgence est le [1] 800.663.34.56. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet rubrique " A savoir ".
A l’intérieur :
- s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser ;
- s’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte ;
A l’extérieur :
- s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;
- dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.
Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.
Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec le consulat de France de la circonscription concernée.

Transports
Le renforcement de la sécurité dans les transports au Canada entraîne des délais d’attente supplémentaires au départ et à l’arrivée dans les aéroports et au franchissement des frontières terrestres avec les Etats-Unis.
Infrastructure routière
En hiver (d’octobre à avril) faire attention aux conditions météorologiques (neige et température très basse) et circuler avec des véhicules munis de « pneus d’hiver ». Vérifier, le cas échéant, que le véhicule de location en est équipé. Pour les véhicules de location, il est préférable de souscrire une assurance tous risques, aussi onéreuse qu’elle puisse paraître. En cas d’accident, les protagonistes n’hésitent pas à recourir aux tribunaux.
Des panneaux signalent parfois l’entrée dans des zones particulièrement difficiles : lorsque les voyants lumineux clignotent, il est interdit d’emprunter la route en question (ex : à l’entrée du parc des LAURENTIDES, menant de Québec à CHICOUTIMI).
Au nord de la région du SAGUENAY-LAC SAINT-JEAN, les pistes ne peuvent être parcourues qu’en véhicule quatre roues motrices. Lorsqu’on s’éloigne de Québec dans la direction du nord, des problèmes d’approvisionnement en carburant peuvent se poser du fait de la très faible densité de la population (4 habitants au km2), et des très longues distances qui peuvent séparer deux stations-service (plus de 100 km ).
-Transport aérien
L’attention de nos ressortissants est appelée sur les règlements très stricts à respecter en matière de sécurité.
A l’enregistrement des bagages, il y a lieu de répondre avec sérieux et précision aux questions qui vous sont posées par les employés et d’éviter toute plaisanterie sur le contenu de vos bagages, de très sérieux ennuis avec les services de sécurité (pouvant aller jusqu’à l’incarcération) étant susceptibles de résulter de toute attitude prêtant à équivoque.
Les passagers peuvent avoir en leur possession des liquides, des gels et des aérosols lorsqu’ils passent aux points de contrôle de sécurité des aéroports canadiens, pourvu que ces articles se trouvent dans des contenants de 100ML/100G maximum et que ceux-ci soient placés dans un sac de plastique transparent à fermeture par pression et glissière, bien scellé, d’une capacité maximale d’un litre. Les articles ne doivent pas remplir le sac à pleine capacité ni en étirer les parois. Un seul sac est permis par personne.
Les préparations pour nourrissons, les aliments pour bébé et le lait, quand les passagers voyagent avec un enfant de deux ans ou moins, de même que les médicaments vendus sur ordonnance et les médicaments essentiels en vente libre ne sont pas soumis aux restrictions liées aux dimensions des contenants. Ils n’ont donc pas besoin d’être placés dans un sac de plastique. Toutefois, les passagers doivent déclarer au personnel de contrôle tous ces articles qui ne sont pas dans un sac de plastique ou qui se trouvent dans des contenants de plus de 100ML/100G. Les passagers visés pourraient faire l’objet d’un contrôle additionnel.
Afin de minimiser des retards potentiels au point de contrôle, les passagers doivent sortir de leur bagage de cabine le sac de plastique à fermeture par pression et glissière bien scellé contenant tous les liquides, gels et aérosols permis et le placer dans le bac fourni à l’entrée du point de contrôle.

Us et coutumes
Eviter les remarques sur l’accent québécois.
-Législation locale
Au Québec, l’âge minimum pour consommer ou se procurer de l’alcool est 18 ans.
Dans l’Ontario, en Colombie Britannique et au Nouveau-Brunswick, on peut consommer de l’alcool ou s’en procurer à partir de l’âge de 19 ans.
Le taux d’alcoolémie autorisé au volant est de 0,8 g/l., mais, pour les jeunes de 16 à 21 ans et les nouveaux conducteurs, le taux est de 0 g/l. En cas de non-respect de ces règles, le conducteur est passible d’une amende et d’une suspension immédiate de son permis de conduire pour une durée de trois mois (d’un an, en cas de récidive), voire de la confiscation de son véhicule et de sa mise en fourrière.
La consommation de stupéfiants, y compris de drogues dites «douces», est illégale. Relevant du code criminel, elle est fortement réprimée.
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